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Tensions parasites et animaux d'élevage : ce que révèle l'étude de cas London Dairy

  • Photo du rédacteur: Pierre-André Meunier
    Pierre-André Meunier
  • 15 juil.
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 20 juil.


| Le facteur de stress que la plupart des producteurs ne vérifient jamais


Génétique, alimentation, ventilation, qualité de l'eau. Tous les producteurs connaissent les facteurs qui influencent la performance du troupeau. L'électricité figure rarement sur la liste.


Pourtant, dans les bâtiments laitiers, porcins et avicoles modernes, où les animaux sont en contact constant avec le métal, l'eau et le béton, les conditions électriques peuvent influencer discrètement le confort, le comportement et la performance, sans jamais se manifester comme un problème évident.


Une récente étude de cas menée à London Dairy, dans le Sud-Ouest de l'Ontario, montre ce qui se passe quand on rend enfin l'invisible visible.



| Le courant parasite : de quoi s'agit-il, et pourquoi les animaux le ressentent

Tout système électrique est relié à la terre, comme l'exige le Code électrique. Résultat : de faibles quantités de courant circulent naturellement dans les systèmes de mise à la terre, autant dans les résidences et les commerces que sur les fermes. C'est normal.


Les bâtiments d'élevage, eux, sont différents. Les animaux touchent plusieurs surfaces conductrices en même temps : conduites d'eau, barrières métalliques, planchers humides. Dans certaines conditions, le courant en circulation peut créer de faibles tensions entre ces surfaces, trop subtiles pour être perçues par l'humain, mais pas par les animaux.


Le résultat est rarement spectaculaire. Ça ressemble plutôt à une réticence à boire, une hésitation à entrer dans la stalle, une consommation irrégulière ou de l'agitation lors des manipulations. Facile à mettre sur le compte d'autre chose.


Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre Guide complet sur les tensions parasites.



| Rendre l'invisible mesurable

PrevTech a installé la Surveillance électrique sur l'ensemble du site de London Dairy, avec un capteur sur chaque panneau de disjoncteurs relié à un contrôleur central. Les défauts sur la ferme pouvaient désormais être détectés et corrigés dès leur apparition. Fini les suppositions : on agit sur des données.


Un capteur spécialisé a aussi été installé sur le cavalier de liaison principal, là où le courant revient par le chemin de mise à la terre. Une fois les problèmes internes réglés, tout courant résiduel pouvait être attribué à des sources extérieures à la ferme.

Les données étaient claires.


  • Courant continu de 3 à 4 A dans la mise à la terre ·

  • 2 entrées électriques surveillées


Des courants de cette nature ne sont pas anormaux. Mais pour la première fois, la ferme pouvait réellement les voir.



| De la détection au contrôle

Après plusieurs mois de surveillance, London Dairy a installé un bloqueur de tension parasite PrevTech sur ses deux entrées électriques principales, réduisant le courant dans les zones de contact des animaux tout en maintenant des chemins de sécurité électrique adéquats.


Le roulement du troupeau rendait impossible une comparaison avant-après nette de la production laitière. Mais deux indicateurs d'exploitation se sont démarqués : une hausse de la consommation d'eau et une amélioration des ratios d'ingestion alimentaire, deux indicateurs étroitement liés au confort du troupeau et à la performance métabolique.


Ce n'est pas une étude scientifique contrôlée. Mais c'est une confirmation concrète que les conditions électriques peuvent influencer le comportement animal de manière subtile, mais bien réelle.


| Le risque d'incendie que trop de producteurs sous-estiment


Le confort du troupeau n'est que la moitié de l'histoire. Plus de 50 % des incendies de ferme sont causés par des défauts et des anomalies électriques (Bureau du commissaire des incendies de l'Ontario). La surveillance en continu détecte le câblage détérioré, les courants de fuite et les connexions défectueuses derrière ces chiffres, souvent bien avant qu'ils ne se transforment en sinistre. 

| Pourquoi l'expertise vaut mieux qu'une alarme

Les résultats obtenus à London Dairy ne viennent pas d'une boîte accrochée au mur. Ils viennent d'une méthode : stabiliser d'abord le système électrique de la ferme, confirmer une liaison neutre-terre unique et conforme, puis isoler et contrôler le courant provenant de l'extérieur. Et d'une équipe d'experts qui interprète les données et passe à l'action.


C'est là toute la différence. PrevTech ne fait pas que détecter, elle contrôle. Et chaque client travaille avec une équipe d'experts en sécurité électrique, pas seulement avec un capteur.


« Les conditions électriques dans une étable sont faciles à négliger parce qu'elles sont invisibles. »

– Tommy Faulkner, London Dairy


| La leçon à retenir pour tous les producteurs

Que vous soyez en production laitière, porcine ou avicole, la leçon est la même : les conditions électriques peuvent être mesurées, surveillées et maîtrisées. La collaboration proactive l'emporte chaque fois sur la réparation réactive.


Envie de savoir ce qui circule dans votre bâtiment?

Lisez l'étude de cas complète de London Dairy ci-dessous, ou contactez l'équipe PrevTech pour faire évaluer vos installations.





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